Le MATIF (Marché à terme International de France) est un marché géré par Euronext et qui permet de gérer les transactions liées aux contrats à terme sur des valeurs adossés aux actifs monétaire. Un actif monétaire est une devise, un bon du trésor, une obligation, qui est le sous-jacent du contrat. Ce marché reproduit les mécanismes de ceux du marché des matières premières sur le marché des actifs monétaires.
En détail
Parmi les produits traités sur ce marché, il y a les contrats futures. En effet, de même qu’un agriculteur souhaite se protéger en signant à l’avance des contrats futures sur le marché des matières premières, il est également possible de retrouver ses contrats sur l’indice CAC40, par exemple, c’est le MATIF qui s’occupe de ceux-ci . Cependant, l’intérêt est surtout spéculatif. Un autre moyen que met en œuvre le MATIF, est la protection contre les risques de taux. En effet, les produits de taux comme les contrats notionnels, sont contrôlés par le MATIF, ceux-ci permettent aux émetteurs d’emprunts de se prémunir contre une éventuelle baisse de taux, mais aussi les emprunteurs contre une hausse de taux, qui déséquilibrent souvent les bilans.
D’autre part le MATIF veille à ce que les appels de marge soit bien effectués, il veille donc au bon fonctionnement du marché et des contraintes liées aux effets de leviers.
En France et plus globalement en Europe, il existe une seule bourse qui a le monopole des transactions et cela depuis 2000. Il s’agit d’une fusion des plus grandes bourses européennes, donc de la bourse d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris. Néanmoins la bourse de Londres ne fait pas parti de ce conglomérat. Cependant, à partir de 2007 la bourse de New York et Euronext ont fusionnés pour former NYSE-Euronext. Cependant, sur les marchés ont fait encore la distinction entre ces deux environnements différents.
Au sein d’Euronext la plupart des entreprises sont côtés sur Eurolist qui donne l’obligation aux entreprises de se tenir à une stricte réglementation dont une des plus importantes est la diffusion trimestrielle des résultats de la société. Cependant, il est à distinguer 3 compartiments qui classent les entreprises en fonction de leur capitalisation boursière. Ainsi, il y a le compartiment A qui rassemblent les entreprises qui ont plus d’ 1 milliards d’euros de capitaux disponibles en Bourse, le compartiment B, entre 150 millions et 1 milliards d’euros de valeur et le C où sont classés les entreprises dont la capitalisation boursière est inférieur à 150 millions d’euros. Il faut tout de même tenir compte de ses différents compartiments puisque les entreprises ayant de forte capitalisation boursière auront généralement des titres plus liquides.
Il existe également un autre marché qu’on appel le marché libre. Bien que faisant parti d’Euronext, celui-ci regroupe les valeurs qui ne respectent pas les normes pour être dans l’Eurolist. Généralement, on y trouve des PME et autres entreprises qui souhaitent commencer à être côté. Ce marché est donc moins exigeant pour celle-ci, pour y être côté les entreprises doivent seulement publier leurs chiffres annuels. Cependant, peu d’investisseurs se risquent à ce marché, car l’information y est plus difficile à trouver, ce qui rend la cotation difficile. Celle-ci se fait souvent une fois par jour, on appel ce marché Alternext. Le MATIF et le MONEP qui s’occupent des transactions concernant respectivement les Futures et les options en font également parti, ainsi que le LIFFE qui s’occupe des produits dérivés britanniques.
Les agences de notation sont des organismes dédiés à l’évaluation de la solvabilité d’une entité. Celle-ci peut être un état, une commune ou bien une entreprise. On retrouve souvent le nom de ces agences ainsi que leur appréciation du risque de non remboursement de l’entité jugé qui se traduit par une note dépendant du système de notation. Les plus connues sont Moody’s, Standard and Poors ou encore Fitch ratings.
La notation s’échelonne entre une note estimant un risque quasi nulle et une qui juge une affaire comme hautement spéculative. Si on prend comme exemple le système de notation de Moody’s, la note maximum est AAA, le risque est quasi-nul, les investisseurs et les banques auront donc un risque presque inexistant de ne pas se faire rembourser. En contre partie de cette très bonne note la demande en ce type d’obligation sera forte car assuré d’être remboursé, la conséquence en sera un taux d’intérêts moindre. La note minimale sera le C, il indique une situation de faillite de l’emprunteur, céder sa position devient donc assez urgent. Entre ces deux notes, les plus proches de celle indiquant la faillite autrement dit B, Caa, Ca, représentent un intérêt spéculatif puisque le taux d’intérêt est important.
Ces notes ont également une répercussion sur le prix des obligations. En effet, si celles-ci traversent une période ou la notation est mauvaise alors qu’auparavant, celle-ci était bonne, son prix sera faible car le taux d’intérêt ne correspond pas au risque actuel. D’autre part, l’intérêt spéculatif réside dans le fait que si l’entreprise est en difficulté et se redresse, l’obligation acheté au moment de difficulté confèrera plus tard l’avantage de générer des coupons intéressant compte tenu de la situation favorable qu’elle représentera plus tard.
Limite :
La qualité de la note dépend surtout de statistiques. Ces notes ne sont qu’à titre indicatif et n’engagent que les investisseurs. Ainsi, elles sont à l’origine certaines bulles spéculatives, notamment, la crise des subprimes où celles-ci prenaient mal en compte le risque lié aux crédits hypothécaires américains, dans l’évaluation des CDO.
Le PEG (Price earning growth) est un ratio moins connue que le PER mais intéressant car il permet de voir si une action est sous-évaluée ou surévaluée. En effet, le PER ne mesure que la cherté de l’action. Il tient compte de l’appréciation des bénéfices à venir des investisseurs mais cette appréciation peut être erronée par mauvais jugement de ceux-ci. Le ratio PEG se calcul en divisant le PER par le taux de croissance des bénéfices, autrement dit, on suppose que les bénéfices seront croissants comme les dernières années. Bien sûre cela ne tient pas compte du risque futur de bénéfices moins important que les années précédentes ou du risque d’insolvabilité.
En effet, le PER, mesure le cours par le bénéfice net de la société, il représente alors ce que l’action rapportera au cours des prochaines années, 5 ans par exemple. Si le PER est de 15, on estime que dans 15 ans l’action sera complètement amortie de sa somme actuelle. Lorsqu’on divise ce nombre par le taux de croissance des bénéfices espérés sur la période, on obtient un nombre supérieur ou inférieur à 1. S’il est inférieur à 1, cela veut dire que le PER est inférieur au taux de croissance des bénéfices donc l’action est sous évaluée, dans l’autre cas, l’action est surévaluée.
On distingue également deux méthodes pour calculer le taux de croissance attendu, soit on se base sur le passé et on suppose que l’évolution sur les deux périodes sera la même. On divise donc le PER par le taux de croissance historique des bénéfices. Cependant, aucune période ne se ressemblent vraiment, en tant de crise par exemple, on ne peut pas se baser sur les comportements des marchés du passé qui était haussier. On divise donc sur les prévisions futures des bénéfices qui sont publiées par les entreprises et les analystes, on dit que l’on divise par le taux de croissance implicite des bénéfices.
Seul, ce ratio ne peut estimer de manière rationnelle le jugement selon lequel une action est sûre ou sous évaluée. Il faut également tenir compte de la solvabilité de celle-ci, de la croissance du secteur, des modifications des perspectives quant à ses investissements actuels. Autant de paramètres qui s’ils sont favorables, offrent à ce ratio une meilleure crédibilité.
Le ratio immobilisation sur chiffre d’affaire permet de voir si une entreprise à une affaire capitalistique ou non. Autrement dit si le capital employé pour l’investissement génère du chiffre d’affaire donc de l’activité ou non.
Ce ratio permet avant tout de savoir si les immobilisations sont mises à profit, ou bien si elles sont mal exploitées donc génèrent peu de chiffre d’affaire. En effet, les immobilisations représentent avant tout, les usines, les machines et les bureaux. Une entreprise qui fait beaucoup de ventes alors qu’elles possèdent peu d’usines met mieux à profit celles-ci car ils engagent moins de capitaux pour produire des marchandises de plus grandes valeurs.
Bien sûr, il faut avant tout comparer les entreprises d’un même secteur car un constructeur automobile engagera plus de capitaux par rapport à ses ventes qu’une société proposant du service. En effet, d’une part les voitures nécessitent des usines équipées tandis que les sociétés produisant du service n’ont besoin que de bureaux moins onéreux. L’argent que l’une dépense surtout en équipement se retrouve dans les salaires, le savoir faire de celle qui propose un service de très haute valeur ajouté.
Généralement, les sociétés qui sont peu capitalistiques, c’est-à-dire qui possèdent un ratio faible, possèdent également beaucoup de brevet et c’est leur innovation qui creuse l’écart avec les autres.
Investir dans une société avec un faible ratio de ce type, dégageant des bénéfices importants, permet si la gestion financière est bonne et si le groupe est solide financièrement, d’avoir une augmentation de la valeur de l’action importante. Cela s’explique par le fait qu’à niveau d’investissement égal l’entreprise qui générera beaucoup de bénéfices par rapport à ses immobilisations sera plus rentable.
La marge brute d’autofinancement est un ratio qui permet d’observer la capacité de l’entreprise à financer ses projets. On la calcule en divisant la trésorerie qui représente l’argent disponible, par le chiffre d’affaire.
Le chiffre d’affaire d’une entreprise est égal à l’ensemble de l’argent qu’a pu générer les ventes dû à l’exercice et non celles qui proviennent de la cession d’actif. En effet, la cession d’actif qui représente la revente d’usines, de matériel nécessaire pour produire est à différencier au fonctionnant normal qui est la vente des produits issue de la phase de production. La trésorerie d’une entreprise représente l’argent que l’on possède à une certaine date dans les caisses. Autrement dit, les emprunts augmentent la trésorerie et les créances la diminuent contrairement au résultat net qui se voit diminué des dettes et augmenter des créances.
En divisant cet argent disponible par le chiffre d’affaire, on obtient la part de celui-ci prêt à être utilisé par l’entreprise sans emprunter de nouveaux. Par exemple, une entreprise possédant un ratio de 20% montrera qu’il est possible qu’elle paye ses actionnaires et réalisent des emprunts à hauteur de 20% de son chiffre d’affaire. Allié à un bon ratio de solvabilité général, ce ratio montre que l’entreprise est prêt à investir dans des projets qui selon leur nature fera augmenter les bénéfices ou non.
Une bulle spéculative est une augmentation démesurée des prix qui vient du fait que l’on donne une valeur en bourse qui n’a plus de rapport avec la valeur de l’actif ou du risque qui lui est lié. Cette augmentation ce base surtout sur l’anticipation d’une augmentation future. Après un temps suffisamment important, la bulle arrive à un certain moment ou elle éclate, provoquant généralement un krach, suite à un évènement déclencheur qui corrige la valeur.
En détail :
Les bulles spéculatives sont à l’origine de certaines des plus grandes crises qui ont eut lieu dans le monde. La crise de la bulle internet en 2000, et la crise des subprimes en 2007, en sont les parfaits exemples. Les taux sont généralement faibles durant ces périodes, ce qui favorise les entreprises à emprunter, les investisseurs y voyant une opportunité achètent, les fonds spéculatifs achètent également ce qui provoque une augmentation de la demande. Généralement, celle-ci provient d’un climat macroéconomique favorable qui trompe les investisseurs qui deviennent plus optimistes qu’il le faudrait. Cependant, il arrive un certain moment, où les perspectives de croissance changent et indique une stabilité. Les fonds spéculatifs ne voyant plus aucun intérêts à garder leurs titres, puisqu’ils sont surtout à la recherche de gains importants à court terme, décident de céder leur position provoquant un excès d’offres, le prix de l’action s’effondre provoquant ce qu’on appel un krach.
Souvent l’évènement déclencheur est une diminution de la note des organismes de notations ou bien d’une augmentation du taux d’intérêts qui provoquent un important retournement de situation. Dans la crise des subprimes, l’évènement déclencheurs était simplement la hausse des taux directeurs de la banque centrale américaine, qui à provoqué l’incapacité des gens à rembourser ceux-ci, les maisons saisis et mis à la vente ont provoqué une augmentation telle de l’offre que les prix de l’immobilier ont baissés. Dès lors, cette même diminution a causé également le défaut de paiements d’autres personnes dont la possibilité de réemprunter se basait simplement sur le fait qu’ils pouvaient réitérer leur emprunt à hauteur de la plus value provoqué par l’immobilier. Ceux-ci ne pouvant plus que réévaluer leur maison qu’à la baisse, ils ne pouvaient plus emprunter, freinant la consommation s’installant dans un cercle vicieux.
La méthode de Gordon Shapiro permet d’évaluer une action de manière simplifiée mais parfois efficace. Celle-ci suppose que les dividendes vont croître de manière continue au fil des années. Elle suppose également qu’une action s’évalue uniquement avec les dividendes versés, les plus-values possibles ne représentent en aucun cas une matière de jugement dans cette méthode d’évaluation.
La formule de Gordon-Shapiro sera admise et non démontré mathématiquement puisque le but de cette définition est de proposer une explication simple à ceux qui n’ont pas les connaissances mathématiques suffisantes.
Cette formule postule que la valeur de l’action est égale au dividende de la première période divisé par le taux de croissance attendu de l’investisseur moins le taux de croissance des dividendes qui est supposé constant. Celle-ci s’analyse de façon simple, puisque le dividende influence de manière positive la valeur de l’action celui-ci est situé au dessus de la barre de fraction. On divise celui-ci par le taux attendu par l’actionnaire qui achète cette action car plus celui-ci attend un rendement élevé et plus l’action aura une valeur faible, ses exigences étant plus forte il attribuera une valeur plus faible à une action. On retranche à ce rendement attendu le taux de croissance des dividendes car plus celui-ci est élevé, plus l’exigence de l’investisseur sera proche de sa satisfaction.
Souvent, on utilise cette formule pour calculer le rendement attendu par l’actionnaire puisqu’on connait déjà le prix qui est simplement le cours de l’action que l’on cherche a acheté. Plus le rendement attendu par les actionnaires de cette action est important et plus il apparaît intéressant d’acheter celle-ci. A moyen long terme l’action devrait donc valoir le coup, cependant il faut garder un esprit critique sur ce résultat car les hypothèses sont relativement fortes, donc inadaptés à certaines situations. Par ailleurs, il est intéressant de comparer le PER et cette valeur. En effet les deux sont complémentaires, puisque l’un mesure l’influence des bénéfices sur la valeur de l’action, et l’autre le choix de verser des dividendes. En cas de 2 PER semblables, il apparait judicieux de choisir l’action qui a un meilleur rendement attendu par l’actionnaire calculer grâce à la méthode de Gordon Shapiro.
Limite :
Les hypothèses sont le principal handicape de ce modèle car rares sont les entreprises qui versent de manière constante des dividendes de plus en plus élevés. Il faut donc supposer que l’entreprise vit dans un certain niveau de prospérité, que l’on soit pas en période de crise et que le secteur soit propice à la croissance. Les ratios de solvabilité et de rentabilités ainsi que les objectifs de croissances de l’entreprise à évaluer sont à vérifier afin de valider la méthode. Le secteur est également à prendre en compte car certains offrent plus de dividendes que d’autres, mais peuvent ne pas être une meilleure opportunité pour autant.
Le PER d’une société est le rapport entre le cours de l’action et le bénéfice par action de société. Autrement dit, il s’agit de la valeur en bénéfice de l’action. Si le PER est de 2, cela veut donc dire que l’action vaut deux fois les bénéfices de l’entreprise (par action).
Le PER mesure ce que vaut l’entreprise en bourse. En effet, si on se restreignait à comparer les bénéfices par action de chaque entreprise, on ne prendrait pas en compte le risque, et le potentiel qu’à l’entreprise à générer des gains futures. C’est pour cette raison là qu’on utilise le cours de l’action, qui lui vaut la valeur des capitaux propres en plus du potentiel qu’il a, à rapporter une somme d’argent dans le futur.
Plus le PER est élevé et plus les investisseurs anticipent une forte progression du bénéfice. Il reflète donc la croissance future des bénéfices, du niveau de risque à ne pas les percevoir et du taux d’intérêt. Généralement, il est situé entre 5 et 40. Cependant il dépend de plusieurs choses dont le secteur, s’il est en déclin le PER sera donc plus faible. Du lieu, de la tendance économique générale.
Son résultat représente le nombre d’année qu’il faudrait pour que la part de l’entreprise que l’on a acheté génère assez de bénéfices pour la remboursé entièrement. Ce ratio donc très concret, puisqu’il se comprend comme si l’on achetait une entreprise et que l’on recherche le moment où notre acquisition nous sera totalement amortie. Une entreprise qui aura un potentiel de générer des bénéfices de manière durable, au moins constant, sur une longue durée aura donc un PER élevé puisque le risque de diminution de celui-ci sera faible.
Généralement, on compare le PER d’une entreprise avec celui du secteur si celui-ci est plus élevé, c’est un signe qui peut montrer que l’entreprise est sous-évalué, encore faudrait il que les prévisions de bénéfices soit au moins égal à ceux de ses concurrents.
Le PER montre donc toute son utilité dans une analyse lorsqu’on estime les bénéfices future et qu’on le compare avec celui des années précédentes. Si on constate une situation ressemblant à celle actuelle il est probable qu’elles aient les mêmes conséquences, ce qui nous permet d’estimer la valeur future de l’action.
La VaR (Value at Risk) est une notion développé par les grandes banques afin de déterminer quelles sont les pertes maximales possibles avec la probabilité de celle-ci et la période sur laquelle elle risque de se réaliser.
Celle-ci s’établit de manière mathématique, en utilisant surtout la théorie des probabilités. Nous allons expliquer cette notion de manière simplifiée. Plus le temps passe et plus la probabilité qu’une entreprise génère des pertes est important c’est la raison pour laquelle le temps est une valeur à définir en plus du pourcentage de perte à partir duquel on accepte plus d’accepter le risque. On renseigne également la sûreté de notre sécurité, autrement dit, si j’ai une sûreté de 99% alors j’ai une chance sur 100 que mes pertes s’élèvent à plus d’un certain montant que calcul l’ordinateur.
Les facteurs influent celle-ci sont la volatilité, la composition du portefeuille. Généralement, on cherche à l’optimiser en diversifiant celui-ci, l’objectif étant d’avoir la meilleur Value at Risk avec un rendement maximale, ce qui est toutefois contradictoire. Souvent elle ce calcul avec les données passées, puisqu’un comportement qui a eut lieu et ses répercussions sont liés.
En résumé on renseigne le temps sur lequel on désire investir, le pourcentage que des pertes se réalises, et on obtient la valeur que l’on risque de perdre.